Monday, January 24, 2011

Explosion kills at least 31 at Moscow's Busiest Airport






DEVELOPING: An explosion ripped through the international arrivals hall at Moscow's busiest airport on Monday, killing at least 31 people.

Russian officials put the death toll at 31 and said nearly 170 people were injured in the explosion Monday afternoon, while an airport spokesman reported 35 dead and about 46 wounded.

"From the preliminary information we have it was a terror attack," President Dmitry Medvedev told officials.

Russian news agencies reported the explosion was caused by a suicide bomber and law enforcement sources told the Interfax news agency a head found at the site appears to belong to the bomber.

"We found the head of a man of Arab appearance, aged 30-35. It seems he detonated the explosive device," said the source.

Amateur video posted on YouTube showed the terminal engulfed by smoke, with a pile of bodies in one section and other bodies scattered around the floor. Luggage lay strewn across the ground and there were several small fires. A dazed man in a suit pushed a baggage cart through the carnage.

Medvedev said the explosion demonstrated that security regulations had been breached and ordered Moscow police to beef up security at Moscow's two other commercial airports and other key transport facilities, including the subway system, the target of past terror attacks.

He also postponed his planned Tuesday departure for the World Economic Forum in Davos, Switzerland, where he was to give the opening address on Wednesday.

Although there have been repeated attacks on the Moscow subway and on Russian trains -- most blamed on Chechen militants -- the bombing Monday was the first involving a Russian airport since 2004.

Sergei Lavochkin, who was waiting in the arrivals hall for a friend to arrive from Cuba, said he saw emergency teams carrying bloodied people out of the terminal.

"I heard a loud bang, saw plastic panels falling down from the ceiling and heard people screaming. Then people started running away," Lavochkin told Rossiya 24 television.

Mark Green, a British Airways passenger who had just arrived at the airport, told BBC television he heard the huge explosion as he was leaving the terminal.

"Literally, it shook you," he said. "As we were putting the bags in the car a lot of alarms ... were going off and people started flowing out of the terminal, some of whom were covered in blood."

"One gentleman had a pair of jeans on that was ripped and his thigh from his groin to his knee was covered in blood," he added.

Green said thousands of people were in the terminal at the time of the blast.

In Washington, President Obama condemned the "outrageous act of terrorism against the Russian people" and offered any assistance Russians investigators may want.

Sources tell Fox News the U.S. intelligence community is investigating the Russian bombing. Two U.S. officials said no conclusions have been reached about the bombing or the individual or group behind it.

Mass transit targets are preferred by several groups, including the Chechen rebels who have hit the Moscow subway in the past.

Domodedovo is generally regarded as Moscow's most up-to-date airport, but its security procedures have been called into question.

In 2004, two suicide bombers were able to board planes at Domodedovo by buying tickets illegally from airport personnel. The bombers blew themselves up in mid-air, killing all 90 people aboard the two flights.

Built in 1964, Domodedovo is located 26 miles southeast of the center of Moscow and is the largest of the three major airports that serve the Russian capital, serving over 22 million people last year.

Currently 77 airlines offer regular flights to Domodedovo, serving 241 international and national routes, according to airport's website.

The airport insists that security is one of its top priorities, claiming on its website that its "cutting-edge operations technology guarantees the safety of passengers' and guests' lives."

Twin blasts in the subway last March killed 39 people and wounded more than 60 people.

Chechen rebel leader Doku Umarov claimed responsibility for that attack, warning Russian leaders that "the war is coming to their cities."

In December 2009, Chechen rebels claimed responsibility for blowing up a high-speed train between Moscow and St. Petersburg, an attack that killed 26 people and injured scores.

NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen said he was "deeply disturbed" by the reported terror attacks.

"I strongly condemn it," he said on Twitter. "NATO and Russia stand together in the fight against terrorism."

Par Roger Kitemoko - Mambwene
canal DX virtuel

Friday, January 21, 2011

La commune de Ndjili est ma propre commune ou j'ai vu le jour

photo du boulevard lumumba au Quartier 2 ndjili/Roger kitemoko.
Ndjili est une commune du district de Tshangu, dans la ville de Kinshasa, située au sud de la commune Masina dont elle est séparée par le boulevard Lumumba. Elle est l'une des vieilles cités planifiées par les belges avec Bandalungwa, Lemba et Matete. Elle se situe à l'est de la ville, dans la plaine, au delà de la rivière Ndjili dans sa partie ouest et est bornée au sud par la commune de Kimbanseke. Elle compte 13 quartiers populaires.

Ndjili, avec les communes de Masina et Kimbanseke, fait partie du district de Tshangu.

La commune a donné son nom à l'aéroport international de Ndjili, cependant situé sur la commune de Nsele. Le tribunal de paix de Kinshasa, le parquet de grande instance ainsi que le tribunal de grande instance de Kinshasa ont des extensions dans cette commune.
* 1 Commune
La Commune de N'djili est dirigée par un collège communal composé d'un bourgmestre et d'une bourgmestre adjointe. À ceux-ci,il conviendrait d'ajouter des échevins communaux chargés de matières spécifiques qui composent le collège échevinal, qui est une sorte de gouvernement de la commune avec un programme local (plan de développement de la commune), un budget et des objectifs clairs pour l'intérêt de la commune. Des conseillers communaux élus sur diverses listes électorales composent le parlement de la commune ou le collège communal, qui proposent leurs projets ou ceux de la population. Il faut leur associer les treize chefs de quartier.
Sur le plan administratif, le chef de bureau (secrétaire communal) est le responsable de l'administration communale qui est divisée en plusieurs services.

La 1re élection municipale se déroula les 7 et 14 décembre 1958 et une 2e élection le 31 janvier 1965 qui fut remportée par l'ABAKO à travers Georges Luemba.
Quartiers
Au quartier 7, se trouve le centre administratif de la commune, le bureau du commissariat de police de Ndjili, le bureau de poste, un marché municipal du quartier 7 qui se trouve en face, sur le boulevard dans la commune de Masina, d'un nouveau marché moderne dit « Marché de la Liberté ». Au quartier six (6) comprenant un marché dont le nom est "wenzé ya 6" s'etrouve egalement 1 cathedrale (eglise Saint Matin et l'armé du salut, aussi C.A.D.E.C.O ancienement appelé C.A.D.E.Z.A)
Santé
Ndjili est une zone de santé qui compte 13 aires de santé dont 11 sont couvertes. Avec le nouvel hôpital général de Ndjili qui comprend cinq grands bâtiments dont le premier à trois niveaux comprendra l'administration, le dispensaire et les soins ambulatoires; le 2e à trois niveaux comprendra les consultations et l'hospitalisation; le 3e bâtiment à 3 niveaux pour le laboratoire, la radiologie; le 4e bâtiment pour la morgue, le groupe électrogène et la cabine électrique et le 5e bâtiment pour les garde-malades et un réservoir d'eau de 3 600 litres en cas de coupure de la Regideso, cette commune dispose de la meilleure installation hospitalière complète de l'Afrique centrale .
Agriculture
Ndjili est approvisionnée en légumes, fruits et manioc par les sites CECOMAF créés en 1953 par M. Devordeker avant la commune elle-même, de la MAC au quartier 8 et du centre maraicher du long de la rivière Ndjili. Des érosions menacent les quartiers 8 et 9 à cause de bouchage de caniveaux.
Routes
Les routes sont en mauvais état et ne suffisent pas aux besoin de la ville croissante: Il faudrait refaire le tronçon Sainte Thérèse - Kimbanseke, les axes Ndjili(Boki)-Yanda, (24 km revêtue), Yanda-Mvululu, (37 km en terre) et Yanda-Nsanda, (13 km terre) pour l'entrée des marchandises agricoles. Il faudrait ainsi construire un nouveau pont sur la Ndjili vers CECOMAF ainsi qu'un boulevard Elf-Mangobo pour désengorger la seule entrée habituelle.
Enseignement
Boulevard Lumumba à Ndjili

En 2003-2004,la commune de Ndjili comptait :

* des 62 écoles maternelles de 94 classes,avec 2451 garçons et 1281 filles pour 98 moniteurs et 98 monitrices.
* des 326 écoles primaires de 2812 classes , avec 108 792 garçons et 54 644 filles pour 28 757 instituteurs et 1 042 institutrices.
* des 225 écoles secondaires de 2227 classes, avec 57 400 garçons et 28 757 filles pour 3084 professeurs masculins et 321 féminins.

Il faut noter l'apport de l'ASBL Oasis Ndjili qui a, en 2003, créé deux bibliothèques dans la commune de Ndjili[1]. Dans chaque quartier,il y a des écoles qu'il faut rénover (notamment, E.P. Kwilu et E.P. Kamina au quartier 1, E.P. Sumbi au quartier 3, E.P. Likasi au quartier 6, E.P. Yanda au quartier 13 doivent être rénovées).

Il y a aussi des écoles secondaires, notamment l’une des plus réputées du pays, le collège Bonsomi (math-physique, bio-chimie, pédagogie), l'Institut Technique Industriel de Ndjili, l'Institut pédagogique Lemfu, le lycée commercial du 27 octobre, l'Institut Bio-chimie, le lycée professionnel Bomengo (coupe-couture) ainsi que des centres de formation appelés centres de métiers.
Démographie
Évolution démographique 1967 1970 1985 2003 2004
80000 102881 157010 427583 442138
CEUX QUE NOUS (ndjilois) DÉTESTONS DANS LA COMMUNE DE NDJILI.
d'autres magistrats qui travaillent dans le parquet de grande instance de ndjili ont l' habtude d'envoyer les comparants dans la prison de makala pour mieux intimider les membres de familles de ces derniers comparants de leurs amener les dollars americains.la raison pour laquelle nous trouverons beaucoups de prisonniers dans la prison de kinshasa,et suite de ce business de magistrats que le president Laurent Desire Kabila et l'actuel president Joseph Kabila ont eu les decisions pour en finir ces malfaiteurs magistrats.je citerai le cas de magistrat "Lcom"du parquet de ndjili qui continu cette pratique jusqu'au jourd'hui.Le magistrat "Lcom"s'il envoie un simple comparant dans la prison de makala d'une maniere d'intimidation,il commencera par draguer l'epouse de son comparant .
SUITE VIENDRA MERCI D'AVOIR LIRE.
Par Roger Kitemoko - Mambwene

Thursday, January 13, 2011

INONDATIONS EN COLOMBIE


Oxfam prévoit d'apporter une aide d'urgence à près de 200 000 personnes, selon les plans en cours

Inondations en Colombie

“70% des personnes touchées n'ont pas accès à l'eau potable à Córdoba, Sucre, Boliviar et Chocó”

La situation

On estime désormais à plus de 2,1 millions le nombre de personnes affectées par les graves inondations survenues en Colombie, qui ont détruit près de 3 000 maisons et causé des dégâts sur les terres agricoles, les infrastructures et les grands axes routiers. 28 des 32 districts que compte le pays sont actuellement inondés, ce qui a amené le gouvernement à déclarer l'état de "catastrophe nationale".

Des fortes pluies sont encore attendues au cours des jours, semaines et mois à venir, frappant les régions des Caraïbes et des Andes, parmi les plus pauvres du pays.

Selon les évaluations faites sur place par Oxfam à Córdoba, Sucre, Boliviar et Chocó, 70% des personnes touchées par les inondations n'ont pas accès à de l'eau potable et à des installations et équipements sanitaires appropriés et ont perdu des effets personnels et des biens domestiques en raison des inondations.

PAR ROGER KITEMOKO


Thursday, December 23, 2010

La crise politique en Cote d'ivoire/Bagbo a plus de confiances aux feticheurs que la communaute internationale.

Le Conseil des droits de l'Homme se penche sur la crise ivoirienne
CÔTE D'IVOIRE
Le Conseil des droits de l'Homme se penche sur la crise ivoirienne
Youssouf Bamba, l'ambassadeur de Ouattara, doit être élu représentant ivoirien à l’ONU ce jeudi, alors que le Conseil onusien des droits de l’Homme, réuni en session spéciale, annonce déjà 173 morts entre le 16 et le 21 décembre.

Friday, November 12, 2010

Des dégâts amplifiés par l'Homme


par Roger Kitemoko-mambwene, vendredi 12 novembre 2010, à 11:05

Des dégâts amplifiés par l'Homme

Tremblement de terre à Gölcük - Turquie.

Le bilan des victimes de catastrophes naturelles est toujours plus lourd chaque année, principalement à cause d'une concentration des populations dans les régions à risques. De plus, l'activité humaine, en modifiant le paysage ou en influant sur le climat, peut décupler les effets de certains de ces événements. Toutefois, des progrès sont réalisés, notamment en terme de prévision et de développement des villes. Mais cela suffira-t-il ?

Les éruptions volcaniques, séismes, ouragans, cyclones, tornades, tsunami, incendies, inondations, glissements de terrains, avalanches, crues subites, causent chaque année des pertes humaines et économiques colossales. Entre 1976 et 1985, près de 1 milliard de personnes a été affecté par ces désastres. Durant la décennie 1996-2005, le total a atteint 2,5 milliards de personnes. En 2007, 198 millions de personnes ont été affectées et 16.500 ont trouvé la mort, dont 75% issus du continent asiatique. Si les inondations sont souvent citées comme cause première, les sécheresses ont un impact sur les populations et la sécurité alimentaire probablement plus important. Les pertes économiques ont été estimées à 65 milliards de dollars. L’année la plus meurtrière a été sans commune mesure 2004 avec le tsunami en Asie du Sud qui a fait plus de 240.000 morts, autant que toutes les victimes des éruptions volcaniques depuis le XVIIIe siècle. La planète est le siège de nombreuses zones d’aléas, touchant le plus durement les pauvres de la planète. Selon un rapport de l'organisation Oxfam, le nombre de catastrophes naturelles liées au changement climatique a quadruplé sur les 20 dernières années.

La prévention des catastrophes naturelles au niveau mondial

La Conférence internationale sur la prévention des catastrophes naturelles (ONU - ISDR), qui s’est tenue à Kobé (Japon) en janvier 2005, a annoncé la création d'un système mondial d'alerte précoce des catastrophes naturelles. La priorité a été donnée à la mise en place d’un système d'alerte aux tsunamis dans l'océan Indien, sur le modèle du système initié en 1968 dans l'océan Pacifique, par la Commission océanographique intergouvernementale de l'Unesco.

L’International Strategy for Disaster Reduction (ISDR), qui réunit diverses organisations, universités et institutions, a pour objectif la réduction du nombre de blessés et de morts lors des catastrophes déclenchées par des phénomènes naturels. Les moyens et mesures proposés concernent autant les normes de construction des habitations, l’adoption de législations adaptées que l’éducation des populations vivant dans les zones à risques.

L’augmentation constante du nombre de victimes constatées au cours des dernières décennies est essentiellement expliquée, non par l’augmentation du nombre d’aléas, mais par celui de la vulnérabilité de l’humanité face à ces événements. Elle est due au développement anarchique dans des zones à risques, à la concentration de la population sur les côtes, aux carences des systèmes d’information. De même, les catastrophes naturelles sont amplifiées par les déséquilibres générés par les modifications anthropiques (couverture des sols) et par la variabilité climatique, au point qu’il est difficile de dissocier la part du naturel de celle qui est liée à l’action de l’homme. Certains risques comme les éruptions volcaniques, étudiées depuis longtemps, ont profité d’un développement technologique des instruments de surveillance qui les rend relativement prévisibles. D’autres résistent encore aux prédictions, comme les séismes ou les tsunamis, déclenchés par des séismes sous-marins. Des systèmes de détection et d’alerte, existant au niveau des pays riches, permettraient dans les régions pauvres de réduire le nombre de victimes, ainsi que l’application de normes de construction et la mise en œuvre de politiques de maîtrise de l’urbanisation.

Tour d’horizon

- Les inondations sont l’aléa naturel le plus répandu dans le monde. Elles sont responsables de plus de 60% des morts dus aux catastrophes naturelles. Le cyclone de novembre 2007 au Bangladesh a affecté plus de 4 millions de personnes, en a tué plus de 3.000 et en a laissé 300.000 sans abri. La déforestation, la modification de la perméabilité des sols et du réseau hydrologique sont en bonne partie responsable de leur aggravation.

- Les cyclones, perturbations tourbillonnaires se formant au-dessus des eaux chaudes des régions tropicales, sont relativement bien prédits: ils causent d’énormes pertes matérielles, mais font peu de morts.

- Les catastrophes biologiques ou écologiques, pouvant conduire à des épidémies, sont difficiles à endiguer. Si des progrès ont été faits sur les épidémies fulgurantes, les pandémies chroniques restent préoccupantes. Le SIDA a tué plus de 25 millions d'individus entre 1981 et 2003 et le paludisme tue chaque année plus de 2 millions de personnes. L’augmentation de la mobilité intercontinentale et, désormais, le réchauffement climatique sont responsables de la diffusion rapide de microorganismes pathogènes à travers le monde.

- Les crises climatiques sont des variations locales du climat, inattendues et sur une courte période, comme une vague de chaleur ou un taux d’humidité anormalement élevé. Avec le réchauffement climatique, l’ONU prévoit une augmentation de leur fréquence et une aggravation de leur ampleur. Le Centre pour la recherche en épidémiologie des catastrophes et le secrétariat de l'ONU pour les catastrophes naturelles ont d’ores et déjà mesuré une augmentation des catastrophes (de 23 à 30) liée aux températures de plus en plus chaudes.

- Les séismes constituent en général des événements extrêmement dramatiques. En 1995 le séisme de Kobé au Japon a fait plus de 5.000 morts et des dizaines de milliers de blessés. Ceux d’une magnitude supérieure à 8 sont heureusement rares (1 à 2 par an).

- Les éruptions volcaniques, bien que surveillées, peuvent être dramatiques. Celle du Mont Saint Helens en 1980 aux États-Unis a affecté des millions de personnes, avec un coût des dégâts estimé à 1 milliard de dollars. L'éruption du Laki en Islande en 1783, qui dura 9 mois, a émis 250 millions de tonnes d'aérosols toxiques et provoqué 9.336 morts, soit un quart de la population islandaise. Il s’en est suivi des famines dues à l'empoisonnement du bétail par les cendres et de nettes diminutions des températures sur l'ensemble de l'Europe pendant plusieurs années.

L’environnement aussi

Ces phénomènes naturels provoquent chaque année la perte considérable d’écosystèmes marins et terrestres. Le tsunami de 2004 en Asie a fragilisé les habitats d’espèces marines et fait baisser la biodiversité. L’ouragan Katrina (Louisiane, 2005) a détruit plus de 320 millions d’arbres qui pourrissent en émettant des gaz à effet de serre. Les grands incendies de forêts ravagent des écosystèmes terrestres comme en 1998, en Indonésie, où les incendies qui ont éclaté dans les îles de Sumatra et de Bornéo ont consumé 9 millions d'hectares de végétation. Le Pinatubo, aux Philippines, qui a tué plus de 1.000 personnes en juin 1991, a dispersé plus de 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans l'atmosphère et recouvert de cendres plus de 86.000 hectares.

Inégalité entre le Nord et le Sud

Les différentes régions du monde sont touchées de façon très inégale par ces aléas. Les pays en développement paient un lourd tribut aux catastrophes naturelles: 95% des pertes en vies humaines sont concentrées dans ces pays. Les ouragans et les typhons qui se sont abattus dernièrement sur les États-Unis et le Japon n'ont pas fait plus de 500 victimes, et même l'ouragan Andrew, particulièrement dévastateur, qui a atteint la catégorie 5, a fait en 1992 moins de 100 victimes aux États-Unis. En revanche, l'ouragan Mitch, lui aussi de catégorie 5, a causé en 1998 plus de 10.000 morts en Amérique centrale. Au Bangladesh, un cyclone a fait environ 500.000 victimes en 1970 et un autre quelque 140.000 en 1991.

Catastrophes Naturelles;le pire reste avenir

La science de la prévision des catastrophes naturelles donne des résultats incertains. Néanmoins, l’avancée des connaissances dans les domaines de la géologie et de la météorologie, ainsi que la modélisation de la vulnérabilité des populations, permettent désormais aux spécialistes de quantifier les troubles que l’avenir nous réserve. Steve Sparks, volcanologue à l’Université de Bristol (Royaume-Uni), a étudié les analyses des tendances actuelles établies par la compagnie de réassurance allemande « Munich Re ». D’après lui, « il faut dorénavant s’attendre à subir de trois à cinq cataclysmes par an, dont chacun provoquerait la mort de 50 000 personnes dans le monde. »

Les mécanismes responsables de ces catastrophes ne sont pas nouveaux. Les facteurs élémentaires à la base des éruptions volcaniques, des séismes, des cyclones et des inondations sont bien connus, tout comme la répartition géographique des risques. Pourtant, trois mystères subsistent. Où et quand surviendra la prochaine catastrophe ? Quelles conséquences imprévisibles engendrera-t-elle ? Enfin, comment convaincre l’opinion et les pouvoirs publics de prendre au sérieux les menaces, avec les incertitudes qu’elles comportent ?

La prévention collective suit rarement le rythme des découvertes scientifiques. Après avoir organisé récemment une conférence sur les catastrophes naturelles à la Royal Society de Londres, Steve Sparks souligne que « le message de la science n’atteint ni les pouvoirs publics, ni les urbanistes, ni les populations. » Les météorologues américains avaient averti à plusieurs reprises que le pire scénario d'ouragan impliquait une tempête qui romprait les digues protectrices érigées autour de la Nouvelle-Orléans, située en dessous du niveau de la mer. C’est exactement ce qui s’est produit le 29 août lorsqu'a frappé Katrina, laissant 1 300 morts sur son passage. Aux États-Unis, ce fut la catastrophe naturelle la plus meurtrière depuis l’ouragan de Okeechobee, en 1928. [...]

L’énormité même du tsunami de l'Océan indien constitue, de fait, un bon exemple de conséquences imprévisibles. Les séismes constituent un risque notoire dans la région, mais le tsunami qui s’est ensuivi et qui a touché une douzaine de pays accusait une ampleur parfaitement inattendue. Contrairement aux habitants d’Hawaï et du Japon - où les tsunamis sont des phénomènes relativement fréquents et où existent des projets de sensibilisation et des systèmes d'alerte avancée -, en Asie du Sud-Est, en Inde et en Afrique de l'Est, de nombreuses personnes ne soupçonnaient même pas l’existence de tels phénomènes. [...]


Sunday, October 24, 2010

Clôture du XIIIe Sommet de la Francophonie



24 octobre 2010

- A l’issue des leurs travaux, les chefs d’Etat et de gouvernement réunis aux XIIIe Sommet de la Francophonie ont adopté la Déclaration de Montreux et neuf résolutions.

- Ils ont également admis cinq nouveaux États observateurs à l’OIF : la Bosnie Herzégovine, les Émirats Arabes Unis, l’Estonie, le Monténégro et la République Dominicaine. L’OIF compte désormais 75 États et gouvernements, dont 56 membres et 19 observateurs.

- Abdou Diouf a été réélu au poste de Secrétaire général de la Francophonie

- L’organisation du prochain Sommet a été confiée à la République démocratique du Congo. Le XIVe Sommet de la Francophonie se tiendra en 2012 à Kinshasa.

- En marge du Sommet, des pactes linguistiques destinés à renforcer la place de la langue française au Liban, aux Seychelles et à Sainte-Lucie, ont été signés par Abdou Diouf avec les chefs d’État de ces trois pays.

PAR ROGER KITEMOKO