Friday, August 14, 2009

La Pop star americaine Madonna a annule le concert


La pop-star américaine Madonna a annulé le concert qu'elle devait donner le 20 août en Slovénie, a annoncé vendredi son organisateur en invoquant des raisons de "logistique".

"En raison de difficultés logistiques inattendues, le concert de Madonna programmé le 20 août à l'hippodrome de Ljubljana est annulé", indique dans un communiqué la société Live Nation, chargée de l'organisation en Europe de l'Est de la tournée Sticky and Sweet de la "reine de la pop".

Les concerts prévus le 18 août à Munich (Allemagne) et le 22 août à Budapest ne sont en revanche pas remis en question, a précisé Live Nation.

Selon les médias slovène, l'annulation du concert de Ljubljana s'expliquerait en réalité par des ventes insuffisantes. Seules 7.000 des 63.000 places proposées avaient pris preneur dans ce petit pays de deux millions d'habitants, avait révélé jeudi le site 24ur.
PAR ROGER KITEMOKO MAMBWENE
journaliste

AFP - La Cour pénale internationale (CPI) a ordonné vendredi la "mise en liberté provisoire" de Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), mais doit encore décider quel Etat pourra l'accueillir dans l'attente de son procès.

"Aujourd’hui 14 août 2009, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale a décidé de faire droit, sous condition, à la demande de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba Gombo", a indiqué la CPI dans un communiqué.

"L’exécution de cette décision est reportée dans l’attente de la détermination de l’Etat sur le territoire duquel Jean-Pierre Bemba Gombo sera libéré et de la détermination des conditions qui lui seront imposées", précise la Cour.

La CPI va tenir entre le 7 et le 14 septembre des audiences pour entendre les observations des Etats susceptibles d'accueillir l'accusé, à savoir la Belgique, la France, le Portugal, l'Afrique du sud, l'Italie et l'Allemagne, selon cette source.

Son avocat Me Aimé Kilolo avait réclamé la remise en liberté de M. Bemba lors d'une audience devant la CPI le 29 juin. L'accusé possède notamment des propriétés et des comptes bancaires en Belgique où ses enfants sont scolarisés et a des "liens sociaux importants" en France, avait expliqué Me Kilolo.

M. Bemba est accusé de meurtre, viol et pillage notamment, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, selon le procureur de la Cour pénale internationale. La date de son procès n'a pas encore été fixée.

Jean-Pierre Bemba, 46 ans, avait comparu devant la CPI du 12 au 15 janvier lors d'audiences de confirmations de charges concernant des exactions commises par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

Après avoir estimé que les allégations comportaient "suffisamment d'éléments de preuves" pour justifier la tenue d'un procès, la CPI avait ordonné le 15 juin de renvoyer M. Bemba en jugement en sa qualité de "chef militaire" du MLC.

La CPI estime qu'il n'y a pas de risque que M. Bemba fasse obstacle à l'enquête ou commette à nouveau les mêmes crimes s'il attend le début de son procès en liberté, selon le communiqué.

Jean-Pierre Bemba, qui avait quitté la RDC en avril 2007 après avoir perdu les élections présidentielles de 2006 face à Joseph Kabila, avait été arrêté en mai 2008 à Bruxelles. Il avait été transféré puis placé en détention à La Haye, où siège la CPI, début juillet 2008.
Réagir (13) Imprimer save AFP - La Cour pénale internationale (CPI) a ordonné vendredi la "mise en liberté provisoire" de Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), mais doit encore décider quel Etat pourra l'accueillir dans l'attente de son procès.

"Aujourd’hui 14 août 2009, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale a décidé de faire droit, sous condition, à la demande de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba Gombo", a indiqué la CPI dans un communiqué.

"L’exécution de cette décision est reportée dans l’attente de la détermination de l’Etat sur le territoire duquel Jean-Pierre Bemba Gombo sera libéré et de la détermination des conditions qui lui seront imposées", précise la Cour.

La CPI va tenir entre le 7 et le 14 septembre des audiences pour entendre les observations des Etats susceptibles d'accueillir l'accusé, à savoir la Belgique, la France, le Portugal, l'Afrique du sud, l'Italie et l'Allemagne, selon cette source.

Son avocat Me Aimé Kilolo avait réclamé la remise en liberté de M. Bemba lors d'une audience devant la CPI le 29 juin. L'accusé possède notamment des propriétés et des comptes bancaires en Belgique où ses enfants sont scolarisés et a des "liens sociaux importants" en France, avait expliqué Me Kilolo.

M. Bemba est accusé de meurtre, viol et pillage notamment, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, selon le procureur de la Cour pénale internationale. La date de son procès n'a pas encore été fixée.

Jean-Pierre Bemba, 46 ans, avait comparu devant la CPI du 12 au 15 janvier lors d'audiences de confirmations de charges concernant des exactions commises par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

Après avoir estimé que les allégations comportaient "suffisamment d'éléments de preuves" pour justifier la tenue d'un procès, la CPI avait ordonné le 15 juin de renvoyer M. Bemba en jugement en sa qualité de "chef militaire" du MLC.

La CPI estime qu'il n'y a pas de risque que M. Bemba fasse obstacle à l'enquête ou commette à nouveau les mêmes crimes s'il attend le début de son procès en liberté, selon le communiqué.

Jean-Pierre Bemba, qui avait quitté la RDC en avril 2007 après avoir perdu les élections présidentielles de 2006 face à Joseph Kabila, avait été arrêté en mai 2008 à Bruxelles. Il avait été transféré puis placé en détention à La Haye, où siège la CPI, début juillet 2008.
PAR ROGER KITEMOKO MAMBWENE
journaliste

Wednesday, August 12, 2009

Hillary Clinton in side Drcongo yesterday before to flight Nigeria







U.S. Secretary of State Hillary Clinton brought an offer of help Tuesday for victims -- especially victims of sexual violence -- in Africa's longest war, a regional conflict that's dragged on for more than a decade.


U.S. Secretary of State Hillary Clinton visits with U.N. peacekeepers Tuesday in Goma, Congo.

1 of 2 "We want to banish the problems of sexual violence into the dark past where it belongs," she said during her visit to the Democratic Republic of the Congo.

In a meeting with leaders of nongovernmental organizations, Clinton said the United States will provide "more than $17 million in new funds to prevent and respond to gender and sexual violence."

On Monday, Clinton had delivered a blunt message to Prime Minister Adolphe Muzito when he hosted a dinner in her honor.

"There must be an end to widespread financial corruption and abuses of human rights and women's rights," she said. "There must be an improvement in governance and the respect for the rule of law."

She also called for "changes in the business climate, changes in the rules and regulations that involve contracts and the protection of property" to promote foreign investment.

On Tuesday, she offered help to the country's president, Joseph Kabila.

"I offered and the president accepted my sending of legal and financial and other technical experts to the DRC to provide specific suggestions about how to overcome these very serious obstacles to the potential of this country," she said, according to a pool report from Goma, in the east of the country.

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Clinton stands by South Africa on Zimbabwe policy
The Congo conflict has involved several countries and resulted in an estimated 5 million deaths from fighting and collateral problems such as disease and starvation, according to an International Rescue Committee survey conducted more than a year ago. The United Nations estimates 200,000 women and girls have been raped in Congo since war broke out 12 years ago.

"I will be pressing very hard for not just assistance to help those who are being abused and mistreated, in particular the women who are turned into weapons of war through the rape they experience, but also looking for ways to try to end this conflict," Clinton said.

"I hope that here in the [Congo] there will be a concerted effort to demand justice for women who are violently attacked, and to make sure that their attackers are punished," she said Monday after a tour of a Kinshasa, Congo, hospital.

The United Nations said there were 15,996 cases of sexual violence registered in Congo in 2008. A Human Rights Watch report says two out of three rapes were carried out against children, mostly adolescent girls.

Clinton took a small U.N. plane on the 1,000-mile trip from Kinshasa to Goma, the scene of intense fighting over the past several years.

The smaller aircraft was necessary because the U.S. plane being used on her seven-nation Africa trip is too big for the local landing strip, Clinton told reporters Monday.

She opened her Africa trip in Nairobi, Kenya, then went to South Africa and Angola. After Congo, she will travel to Nigeria, Liberia and Cape Verde.

The Obama administration is using Clinton's tour to promote development and good governance and underscore the president's commitment to Africa.
BY ROGER KITEMOKO MAMBWENE/JOURNALIST

Tuesday, August 11, 2009



Mardi 11 août 2009 Réagir (11)
"Mon mari n'est pas secrétaire d'État, moi si", peste Hillary Clinton
Bill Clinton - États-Unis - Hillary Clinton - RD Congo
clinton-RDC.jpg

À Kinshasa, la secrétaire d'État américaine a été interrogée par un jeune Congolais qui voulait connaître l'avis de son époux, l'ex-président Bill Clinton, sur une question politique. Irritée, Hillary Clinton a répondu très sèchement.
Par Roger Kitemoko

Thursday, July 23, 2009